samedi 6 décembre 2014

« Colloques 1914 – 1918 de la Libre Pensée »

Les généraux fusilleurs de la Grande Guerre
Des soldats français tombés sous les balles françaises


Soissons, 13 et 14 décembre 2014

Samedi 13 décembre 2014 de 14h et jusqu’à 18h
le dimanche 14 décembre de 9h à 12h

Centre culturel du mail 7 rue Jean Dormans 02200 Soissons

Le Programme

Présidence : Nicole Aurigny

Les intervenants

André Bach : Communication sur Les Fusillés de 1914

Jacques Lafouge : Communication sur de l’Affaire des fiches à la Grande Guerre. 
L’implication du Grand Orient de France pour la réhabilitation des Fusillés pour l’exemple.

Jean-Marc Schiappa : Joffre, un républicain ?

Pierre Roy : Nivelle : un entêtement aveugle et dévastateur. Pourquoi ce déni ?

Georges-André Morin : Foch 

Gabriel Gaudy : Les combats de Craonne

Rémy Cazals : Communication sur Les Fraternisations de décembre 2014


René Hartmann : Président de l’IBKA (Association internationale des athées et des sans-confessions) sur Un regard allemand sur la Guerre de 1914-1918

David Gozlan : La Libre Pensée dans cette époque

Christian Eyschen : Conclusions

Un banquet se tiendra le dimanche midi à la fin du colloque. Prix envisagé : 25€ par convive

A la suite de ce banquet, les participants se rendront (pour ceux qui le veulent) au Monument de Vingré (à 16 km de Soissons). Voici le texte de la plaque gravée sur le monument :


Bulletin d’inscription

(A retourner à Nicole Aurigny 49 rue Quentin Barré 02100 Saint-Quentin – Mail : nicole.aurigny@orange.fr )

Je m’inscris au Banquet du dimanche 14 décembre 20014 à Soissons

Nom :.................................................... Prénom :........................

Adresse :

Mail :

Je réserve : ……. Repas. (Paiement sur place)

Je verse : ……€ pour soutenir l’action de la Libre Pensée pour la réhabilitation collective des Fusillés pour l’exemple. Chèque à l’ordre de « Libre Pensée ». A envoyer à : Libre Pensée 10/12 rue des Fossés-saint-Jacques – 75005 Paris. Mention « Fusillés pour l’exemple »

Le retour de la censure ? Une nouvelle menace sur les libertés démocratiques



Lors du passage du Tour de France 2014 dans l’Aisne, la Libre Pensée voulait manifester pacifiquement pour demander la réhabilitation collective des Fusillés pour l’exemple de 1914-1918. Les services de sécurité ont alors confisqué notre banderole pour ne pas gêner le Président de la République. Celui-ci a quand même été interpellé publiquement par les libres penseurs sur cette question.

Lors des cérémonies autour du 11 novembre, la Libre Pensée à Saint-Nazaire et à Nantes en Loire-Atlantique a dû subir des pressions des services préfectoraux pour ne pas déployer cette banderole pour la réhabilitation des Fusillés. La Libre Pensée a refusé cet oukase et a pu être présente comme elle le souhaitait.

 Le journal l’Humanité du 11 novembre 2014 publie un article édifiant qui montre que les pouvoirs publics ont interdit à une jeune lycéenne de prononcer un texte demandé lors de l’inauguration, par le Président de la République, de l‘Anneau de la Mémoire à Notre-Dame-de-Lorette.

Voici ce que nous conte cet article : 
« En déplacement dans le Pas-de-Calais pour commémorer l’armistice du 11 novembre 1918, François Hollande n’aura pas entendu la parole vraie d’Emma, mais un discours imposé à la lycéenne.

En ce 11 novembre 2014, le Président de la République est présent au Mémorial Notre-Dame-de-Lorette à Vimy-Lorette dans le Pas-de-Calais pour commémorer l’armistice qui a mis fin à la Première Guerre Mondiale. La cérémonie se veut émaillée de prises de parole, dont celle d’Emma Muyssen, qui aura dix-sept ans en décembre prochain, élève de Terminale ES du lycée Fénelon de Lille. L’adolescente ne sait pas sur quels critères elle a été choisie pour représenter la jeunesse. 

Dans les jours qui ont précédé ce rendez-vous, retransmis en direct à la télévision, elle rencontre l’historien Damien Baldin, connu sur ses recherches sur les animaux domestiques et surtout nommé Conseiller pour l’action territoriale dans le cadre de la Mission du Centenaire 14-18. Mais, quelle n’est pas la déception d’Emma lorsqu’elle découvre qu’il ne lui est pas permis de contribuer à la rédaction du discours qu’elle sera chargée de prononcer devant le Président et nombre de personnalités. 

La lycéenne a confié ce message à l’Humanité : « Je suis émue à l’idée d’être là pour rendre hommage à tous ces soldats, même si j’aurais aimé faire plus partager mon émotion à travers un texte auquel j’aurais pu contribuer en y ajoutant ne serait-ce que quelques mots sur des choses me semblant importantes. J’aurais ainsi pu faire ressentir l’horreur de ce charnier dans lequel avaient été envoyés des millions d’hommes pour des raisons qui bien souvent les dépassaient, ne pouvant même pas percevoir l’avancée en termes militaires.

Les Etats menant la guerre avaient le droit de vie ou de mort sur ces hommes. Aucun responsable ne fut jamais jugé pour ce « crime contre l’humanité ». Pourtant 18,6 millions d’êtres humains furent broyés par les mâchoires d’acier de la guerre, autant d’individus ont souffert du froid, de la saleté, de la faim, des bruits continus des obus, traumatisés par la vision de l’horreur, des corps déchirés et de cette mort de masse inhumaine.

Des centaines d’entre eux seront fusillés, coincés entre les balles ennemies et celles de leur propre pays, pour avoir dit non à ce charnier, pour avoir tenu à leur humanité, pour avoir voulu voir l’ennemi comme un être humain, pour avoir voulu vivre. »

Emma évoque ici les Fusillés pour l’exemple, dont ceux des mutineries de 1917. Mais, l’historien, Damien Baldin a été formel : si elle veut changer le texte prévu il faudra obtenir l’aval de l’Elysée et selon lui, c’était inutile d’essayer, un tel contenu ne passerait pas…

La lycéenne a pensé un temps, attendre le jour J, que le micro s’allume en direct pour s’exprimer avec sincérité, sans s’en tenir au discours officiel « bourré de fautes d’orthographe » qu’elle trouve décidément « trop convenu ». Elle l’a cependant prononcé tel quel pour ne pas mettre son établissement scolaire dans l’embarras. Un établissement qui vient déjà d’être sous les feux de l’actualité suite à la tentative de suicide par défenestration d’un de ses élèves de Seconde. Mais, Emma a eu à cœur de porter seule ces faits de censure à la connaissance de tous en écrivant ses lignes. Des lignes de front pour la justice et la liberté.

Jean Jaurès en 1903, dans son célèbre discours à la jeunesse soulignait que, « la République est un grand acte de confiance et un grand acte d’audace ». Comment ne pas songer qu’Emma s’est retrouvée en ce 11 novembre 2014 devant une République dominée par la défiance et la lâcheté. Devant une République « qui n’est pas prête à regarder son Histoire en face », comme elle dit. » Laurence Mauriaucourt [1]

Cela commence à faire beaucoup !


Est-il désormais interdit dans ce pays d’évoquer la mémoire des 639 Fusillés pour l’exemple de la Première Guerre mondiale ? Est-il prohibé de réclamer leur réhabilitation collective parce que cela déplaît aux princes et aux généraux qui nous gouvernent ? Faut-il avoir l’autorisation de l’Elysée et de l’armée pour pouvoir s’exprimer ? 

Nous avons déjà connu ces temps : 

Ceux du fait du Prince et de la lettre de Cachet. 

Faudra-t-il une nouvelle révolution pour les abolir ?

[1] Article publié avec l’aimable autorisation de l’auteure

vendredi 5 décembre 2014

Les crèches de Noël dans les collectivités publiques sont bien des emblèmes religieux :

Le Tribunal administratif de Nantes donne raison à la Libre Pensée !

 


Le Conseil général de Vendée installe chaque année une crèche de Noël au siège du Département. En 2012, la Libre Pensée de Vendée s’est adressée au Président du Conseil général pour lui demander de faire respecter la loi de 1905 de Séparation des Eglises et de l’Etat. Celui-ci a refusé de répondre à cette demande.
La Libre Pensée l’a donc déféré au Tribunal administratif. Celui-ci, en date du 14 novembre 2014, décide que : « La décision implicite du Président du Conseil général de la Vendée refusant d’exercer ses pouvoirs pour interdire l’installation d’une crèche de la nativité dans le hall de l’Hôtel du département est annulée ». En clair, le Président du Conseil général a contrevenu à la légalité en refusant d’utiliser ses pouvoirs pour interdire cette violation de la loi de 1905.


  
Des attendus laïques très clairs

Sans aucune ambiguïté, le Tribunal administratif considère que :


« 3. Considérant qu’aux termes de l’Article 1er de la Constitution du 4 octobre 1958 : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances » ; qu’aux termes de l’Article 1ER de la loi du 9 décembre 1905 concernant la Séparation des Eglises et de l’Etat : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public » et aux termes de l’article 28 de la même loi : « Il est interdit, à l’avenir ; d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l’exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires ainsi que des musées ou expositions. »

4. Considérant qu’il résulte de ces dispositions combinées que l’apposition d’un emblème religieux dans un lieu public, postérieurement à l’entrée en vigueur de la loi du 9 décembre 1905, méconnaît la liberté de conscience, assurée à tous les citoyens par la République, et la neutralité du service public à l’égard des cultes quels qu’ils soient ;
  
5. Considérant qu’il ressort des pièces du dossier que la crèche, dont l’aménagement est renouvelé chaque année dans le hall de l’hôtel du département de la Vendée pour les fêtes de Noël et notamment au titre de l’année 2012, représente, par son contenu qui illustre la naissance de Jésus-Christ, et sa concomitance avec les préparatifs de la fête chrétienne de la nativité un emblème religieux spécifique dont la symbolique dépasse la simple représentation traditionnelle familiale et populaire de cette période de fête ; que le département (...) a méconnu les principes précités de l’article 28 (de) la loi du 9 décembre 1905(...)’

Aucun artifice ne peut effacer ce fait indiscutable : Installer des crèches chrétiennes dans des collectivités publiques est une violation de la Laïcité républicaine et une tentative de marquage communautariste de la République  !


En Vendée et à Béziers : Respect de la laïcité !


Le maire Robert Ménard de Béziers, apparenté Front National, a inauguré une crèche de Noël dans les locaux de la Mairie, bâtiment public. Il s’est cru habile de ne pas prendre une délibération du Conseil municipal pour empêcher que la Libre Pensée le défère au Tribunal administratif.


C’est pourquoi le Groupe Victor Hugo de la Libre Pensée de l’Hérault s’est adressé au Préfet de l’Hérault pour lui demander de faire respecter la loi du 9 décembre 1905. Nous sommes dans l’attente de sa réponse.

Mais que les choses soient bien claires : si le Préfet de l’Hérault ne fait pas respecter la laïcité républicaine, la Libre Pensée le fera déférer devant la juridiction administrative. Et gageons que les mêmes causes produiront les mêmes effets.

La République est une et indivisible !
La Laïcité aussi !

Paris, le 1er décembre 2014

 

jeudi 4 décembre 2014

Est ce bien catholique de fêter noël ?

Est ce bien catholique de fêter noël ?
 
 


Cette question peut faire sourire mais en fait derrière cette formulation un peu humoristique et provocante, il y a un réel enjeu pour les libres penseurs que nous sommes, mais aussi pour tout ceux qui veulent fêter librement noël sans être considérés comme des chrétiens qui s’ignorent !!!
 
           
L’opinion la plus répandue veut que noël soit une fête catholique. Cette opinion est comme d’habitude véhiculée par les médias qui chaque année nous présentent toujours l’aspect religieux des choses : reportage sur noël à Bethléem, reportage dans une messe de noël, histoire du christ, discours de tel curé sur le vrai sens de noël…
 
Comme chacun le sait, en tout cas, sur TF1, France 2 et les grandes chaînes télévisuels, la France serait un pays catholique… c’est une évidence pour ces bien-pensants 

Est-il nécessaire de rappeler à ces bigots télévisuels qu’un sondage  (pourtant commandé par le magazine le Monde des religions) nous indiquait en janvier 2007 que 51 % des français seulement se disaient catholique et que la moitié de ces catholiques ne croyaient pas en Dieu ?  Là, encore on voit que tout est une question de manipulation médiatique.
 
Revenons à noël ! Eloignons nous des médias et de leur complicité envers les puissances réactionnaires et intéressons nous à noël tel qu’il est fêté par la majorité des français et des occidentaux .

Qu’est ce qui se passe en général ?

Et bien maintenant voyons si ces pratiques sont bien catholiques !

Le père noël est-il un suppôt de Dieu ? La dinde a-t-elle un lien spirituel avec le saint esprit ? l’huître est elle une représentation métaphorique de Dieu ?

Procédons, élément par élément : 


lundi 1 décembre 2014

Quelques photos du rassemblement le 11 novembre 2014 à Primelin


Nous étions 90 au rassemblement pacifiste le 11 novembre.
Ci-dessous quelques photos, un grand merci aux photographes !









 

mercredi 26 novembre 2014

Quand Dieu inventa la PMA et la GPA.

Que celui qui n'a jamais péché me jette la première pierre

 
 "Sara apporte Agar à Aram"
Huile sur toile d'Adrian Van Der Werff
1096- The Hermitage (St Petersbourg, Russie)


Au début de La Bible (Genèse, 16), se voyant stérile, Saraï (la princesse) met une femme féconde dans le lit de son vieil époux Abram. Il s’agit de l’une de ses servantes, l’Égyptienne Agar, qui devient plus tard la mère d’Ismaël. Toutefois, sur l’instant, Saraï éprouve de la jalousie envers Agar lorsque celle-ci se trouve enceinte. Laissée libre d’agir à son gré par Abram, Saraï humilie alors Agar qui prend la fuite. Au milieu du désert, Elohim ordonne néanmoins à Agar de retourner auprès de sa maîtresse et de donner à Abram l’enfant Ismaël que Saraï ne pouvait concevoir.
Le récit biblique a ainsi envisagé la gestation pour autrui, pratiquée sous la contrainte, mais avec la bénédiction de l’Éternel qui enjoint à Agar de remettre à Abram et Saraï l’enfant qu’elle a porté pour eux.

Treize ans plus tard, après l’avoir renommé Abraham, l’Éternel annonce au patriarche, comme l’avaient déjà fait trois anges venus en éclaireurs, qu’il sera, bien qu’âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, encore très prolifique afin de créer de nombreuses nations. Il lui révèle que son épouse Saraï, devenue Sara, quatre-vingt-dix ans au compteur, donnera naissance à un fils, Isaac, l’année suivante (Genèse, 18). Sara rit en son for intérieur, certaine qu’elle est incapable de désir sexuel, ni de procréer. Adonaï lui en fait reproche et lui dit qu’elle a tort de persifler, même en silence : l’enfant Isaac verra bien le jour à la date annoncée.
La scène se déroule avant le départ pour Sodome, la ville de toutes les débauches.
La Bible vient de concevoir la procréation assistée, sinon médicalement du moins divinement.
Le départ vers Sodome peut même laisser penser à un lecteur imaginatif que cette émancipation des processus biologiques spontanés pourrait être offerte aux barons de Charlus qui demeurent dans cette ville de toutes les transgressions. Heureusement, Elohim veille au grain : Sodome, comme Gomorrhe, sera détruite sous une pluie « de soufre et de feu ».
 
En un temps où la nature n’est pas encore domestiquée autant qu’aujourd’hui, La Bible retient donc l’hypothèse d’une possible génération des enfants en dehors des voies habituelles. La combinaison des deux épisodes de la Genèse qui viennent d’être rappelés ouvre même une porte qu’il n’est pas dans notre intention de franchir pour le moment : des femmes ménopausées, comme celles auxquelles un médecin italien avide d’argent a accepté de transplanter un embryon, pourraient devenir des mères porteuses.

Les adeptes des trois religions du Livre qui poussent des cris d’orfraie devant la demande de généralisation de la procréation médicalement assistée (PMA) et de légalisation de la gestation pour autrui (GPA) devraient donc relire leurs classiques et leurs épigones mécréants, encore inféodés aux Églises de tous ordres, y réfléchir à deux fois avant de s’en offusquer.

Dominique Goussot (Fédération Nationale de la Libre Pensée)

dimanche 23 novembre 2014

14-18 : 51 fusillés bretons et toujours pas de réhabilitation

Article paru dans le Télégramme du 16 novembre 2014 :

Un Breton mobilisé sur cinq - 22 % contre 17 % pour l'ensemble de la France - n'est pas revenu du front. La Grande Guerre a ainsi coûté la vie à 130.000 Bretons. Parmi eux 51 sont morts, fusillés pour l'exemple.


« L'aumônier allait tomber dans les pommes, le médecin-major avait la mine sombre. C'est lui qui a dû épingler le morceau de feutrine sur la poitrine d'Hart pour indiquer le coeur....Le peloton était déprimé mais nul, même pas fichu de tirer droit. Le soldat n'est pas mort tout de suite....Emmett a dû abréger ses souffrances ! »
Ce témoignage tiré de l'excellent Retour du capitaine Emmett (*) reflète le sort réservé à plus de 750 soldats français de la Grande Guerre. Beaucoup d'entre eux ont été fusillés "pour l'exemple" durant les deux premières années du conflit.

100 ans après, la France n'est toujours pas fixée sur le nombre réel de ces soldats, "héros" malgré eux d'un épisode bien sombre de la guerre 14-18. Selon Antoine Prost historien et président du conseil scientifique de la Mission du centenaire de la première guerre mondiale, ils pourraient être plus nombreux encore.

Les identifier serait tout à l'honneur de la France.
Les réhabiliter aussi
.

C'est tout le sens des actions menées ces derniers jours par La Libre Pensée, la Ligue des droits de l'homme et une association d'anciens combattants, l'ARAC. Une proposition de loi -n° 2012 (2011-2012)- a déjà été déposée pour obtenir une réhabilitation collective. Mais 100 ans après, rien n'est fait.
Pour arrêter sa décision -puisqu'elle lui appartient- le chef de l'Etat pourra s'appuyer sur le rapport, remis le 1er octobre 2013 au ministre délégué aux anciens combattants, Kader Arif, par Antoine Prost. Il met en lumière l'urgence d'une réparation.

En Bretagne, 51 familles attendent -sans parfois même en avoir conscience- que leur aïeul soit enfin lavé de tant de déshonneur.

 Retrouvez ICI les noms des Bretons fusillés et les motifs d'exécution.

(*) Le retour du capitaine Emmett, Elizabeth Speller, 10-18.
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Fusillé en 17, la honte pour la famille...


Les fusillés "pour l'exemple" de 14-18 bientôt... par francetvinfo